Nos propositions
Bien vivre demain à OLLN

 

Nos valeurs

 

L’avenir pour nous c’est rassembler et trouver un consensus autour d’une vision commune, celle de vivre ensemble avec les particularités de chacun.e dans notre ville.

 

Notre programme nous souhaitons le construire avec vous, nous vous le proposons comme ligne de conduite et d’action et nous voulons le développer sur des bases solides, nos valeurs. Ces valeurs sont déterminantes pour répondre aux difficultés qui se posent dans notre monde actuel et pour engager des actions.

 

Nous voulons consacrer notre énergie à répondre le mieux possible aux désirs des citoyen.ne.s et traiter certains des défis majeurs de notre société avec la ferme volonté de mettre des solutions en place :

La citoyenneté :

Les affaires ont éloigné le.la citoyen.ne de la vie politique. Aujourd’hui les gens s’intéressent à la vie de la commune mais pas à la politique. Pourtant, ils veulent se battre pour être entendus et compris. Ils veulent être parties prenantes car ils ont des soupçons envers l’intégrité des hommes politiques. En réponse à ce premier défi, nous voulons mettre en œuvre une éthique responsable dans la gestion des ressources communes de même que des comportements irréprochables dans la gestion des deniers publics.

L’ascenseur social et le logement :

Il y a une panne de l’ascenseur social. On ne peut être heureux qu’avec les autres mais pourtant il y a des cassures dans notre façon de vivre ensemble. Dans les écoles on reproduit les inégalités sociales, dans les quartiers on a peur de ceux et celles qu’on ne connait pas, dans les familles, on est face à des souffrances et de l’épuisement. Les enfants, les femmes, les adolescent.e.s et jeunes adultes, les ainé.e.s seront les premiers destinataires de nos actions. Travailler sur le cadre de vie des enfants est une promesse d’avenir. Comment un enfant pourrait-il s’épanouir sans la sécurité d’un chez soi attachant.  C’est pour cette raison que nous mettons le logement au cœur de notre programme comme réponse à ce second défi.

 

Nous considérons qu’il est de notre responsabilité de transmettre aux générations futures un monde où on a pu résoudre un maximum de problèmes tout en préservant les ressources.  De cette responsabilité naissent notre éthique et notre engagement. Faisons-le avec nos ainé.e.s : ils.elles sont des passeurs de messages pour les générations futures.

 Le développement durable :

« Il n’y a pas de croissance infinie dans un monde naturellement limité ». C’est pourquoi, le Développement Durable nous invite à ajuster notre mode de fonctionnement en société et notre rôle de travailleur, consommateur, citoyen en pensant à nos enfants et petits-enfants. L’humain est au cœur de la société et de la vie économique et politique et en cette période de transition citoyenne, c’est le bien-être commun et le développement humain qui mobilisent plus encore notre attention.

 

Nous assistons, en effet, à une mutation sans précédent de l’agir humain dont il est temps d’en prendre la mesure, alors que les ressources de la nature ne sont pas inépuisables.

Il n’est plus sûr que l’humanité trouve demain les conditions de possibilité de sa survie.

Ce constat nous incite à adopter une responsabilité à l’égard de l’humanité présente et à venir. C’est ce même constat qui est au fondement même de notre conception de la politique.

Il s’agit de répondre de manière responsable aux besoins d’autrui en tenant compte de la situation actuelle, mais également de répondre à ces mêmes besoins dans l’Avenir.

Le responsable politique mais aussi les citoyens et citoyennes doivent se considérer comme étant des gérants de la planète et, à ce titre, coresponsables de son devenir. Ce n’est qu’à cette condition que nous serons en mesure de répondre à ce troisième défi.

 

Rappelons-nous que “nous n’héritons pas de la terre, nous l’empruntons à nos enfants”
(Proverbe indien)

 

C’est en partant de ces valeurs que notre programme cherche à optimiser le bien vivre ensemble et le bien-être personnel, deux aspects interdépendants. L’action publique s’exerce, bien entendu, sur le bien vivre ensemble mais elle a inévitablement des conséquences sur le bien-être personnel. C’est dans ce contexte et en tenant compte de cette interdépendance que nous avons choisi six axes prioritaires dans notre programme que nous détaillons ci-après. Ce choix résulte de notre engagement à répondre de manière responsable et efficace aux attentes des citoyen.ne.s tout en ne sous-évaluant pas les contraintes existantes liées à une juste allocation des ressources de notre ville.

C’est grâce à vous, à votre soutien, que nous pouvons redonner à l’action publique un nouvel élan, un nouveau souffle, afin d’encore mieux répondre aux besoins exprimés, tant sur le plan du bien vivre ensemble que du bien-être personnel.

En un mot, c’est grâce à votre implication et à votre enthousiasme que nous pourrons donner un sens nouveau à notre Avenir commun.

Mettons à contribution, pour la satisfaction de ces défis, les nouvelles technologies de l’information et de la communication, car elles nous permettent de repenser la participation des citoyen.ne.s à différents niveaux : échange d’idées avec les élu.e.s et les mandataires, aide à la définition des actions et des priorités, aide à l’évaluation des politiques mises en œuvre etc.

Les 6 axes prioritaires pour une Transition
1) La mobilité et l’urbanisme

Ottignies-Louvain-la-Neuve est citée comme la plus belle réussite économique, culturelle, sociale et intellectuelle de Wallonie, Certains y voient même la future Capital du Brabant Wallon.

Ottignies-Louvain-la-Neuve est une Ville citée en exemple pour son interculturalité, sa mixité sociale, sa population multigénérationnelle, dans un cadre de vie respecté où il fait bon vivre ensemble.

Réinventer une mobilité et maitriser le développement urbanistique pour notre Avenir

 

De par son développement depuis 40 ans, Ottignies Louvain-la-Neuve est devenue un moteur de la vie économique, culturelle, intellectuelle et sociale de la Wallonie. En 2014 la ville se voyait décerner la première place au classement des communes de Wallonie où il fait bon vivre réalisé par l’IWEPS (Institut Wallon de l’Evaluation, de la Prospective et de la Statistique). AVENIR entend assumer pleinement cette histoire, la poursuivre sans relâche et faire encore mieux. C’est pourquoi nous avons cinq préoccupations pour l’ensemble de notre commune :

 

  1. La qualité de vie pour tous les habitants et habitantes, au quotidien, est notre priorité première pour l’aménagement du territoire. Cette qualité exige un souci scrupuleux de l’entretien des espaces privés et publics ainsi que de l’environnement de vie de chacun.e. Tous les espaces publics doivent être propres, bien entretenus et chacun doit s’y sentir en sécurité. D’autre part les accès à la vie culturelle, économique, sociale et sportive doivent être maximalisés en assurant à la fois des services de proximité et une mobilité harmonieuse.
  2. La nature doit avoir sa place tant dans les zones (semi)rurales que dans les quartiers plus densément urbanisés. L’aménagement du territoire visera à offrir des espaces de vie de qualité favorisant le ressourcement et la rencontre. Notre objectif majeur est une occupation optimale du territoire au service d’habitants heureux et fiers d’habiter notre Ville.
  3. Rappelons ici notre second défi : nous voulons que notre ville puisse offrir des logements accessibles à tous les budgets. Il s’agira de veiller à une belle mixité d’habitat qui permette la mixité sociale. Les personnes à bas et moyens revenus doivent avoir leur place dans notre ville tout comme ceux qui sont plus aisés. Le projet de régie foncière et ou CLT fait partie intégrante de notre programme. Rappelons que se loger est un droit fondamental pour tous. Nous veillerons donc à accueillir à la fois les enfants, les jeunes ménages, et les personnes plus âgées de toutes conditions et origines. Compte tenu de l’évolution des habitudes de vie, la division de bâtiments existants ou de terrains permettant des capacités en logements supplémentaires à des fins sociétales (par exemple intergénérationnelles) devra rencontrer ces besoins.
  4. Maitriser le développement : bien que 50% du territoire soient non urbanisables, il reste des espaces constructibles. AVENIR entend maitriser ce développement dans le respect des priorités énoncées. Notre philosophie générale et nos valeurs en la matière nous incitent à adopter des mesures énergiques et un investissement significatif afin d’améliorer la mobilité de tous; automobilistes, cyclistes et piétons. On ne peut, par conséquent, se contenter de gérer le présent, il nous faut encore inventer notre futur. C’est précisément pour cette raison que ces mesures énergiques sont aussi les conditions préalables au démarrage de nouveaux chantiers. Une mobilité harmonieuse est indispensable pour pouvoir maintenir et accroitre le rôle moteur de la vie économique, culturelle, intellectuelle et sociale que notre commune a pris en Wallonie et dont nous sommes fiers.
  5. La gestion de la politique communale d’aménagement du territoire devra organiser une information objective et complète des citoyens et citoyennes de même que leur participation active. A cet effet, les moyens d’information et de gestion seront adaptés et renforcés notamment par le recours aux techniques modernes du numérique. L’objectif poursuivi étant de renforcer l’esprit associatif et participatif, élargi à des partenaires qualifiés, principalement les professionnels de l’art architectural et de l’immobilier. Les appels aux concours d’idées peuvent s’avérer bénéfiques pour des projets hors normes susceptibles de donner un caractère distinctif à notre ville.
Points névralgiques : nos constats et nos engagements dans les quartiers

 

La gestion de l’urbanisme et de la mobilité de l’ensemble de notre commune sera conforme aux cinq préoccupations énoncées ci-avant. Certains points stratégiques nécessitent cependant une attention particulière.

 

Notre cœur de ville est un noyau de forte urbanisation dont l’amélioration du confort urbain devra être poursuivie. Nous voulons que notre centre–ville devienne un espace cohérent où il fait bon flâner à toutes heures. Un schéma d’aménagement innovant et créatif y est nécessaire tant pour la qualité de vie de ses habitant.e.s que pour les activités commerciales et de service du cœur de ville ainsi que pour la fluidité de la circulation. Une attention particulière et accrue sera accordée aux piétons et aux cyclistes.

 

En fonction des moyens financiers de la ville et des partenariats possibles, la politique d’acquisition foncière y sera poursuivie en vue d’augmenter le patrimoine de la ville et la maîtrise des utilisations du sol ; la nature aura une belle place car nous veillerons aux espaces verts favorisant la rencontre et le vivre ensemble.

 

Les constructions et les transformations de maisons et d’immeubles devront promouvoir la mixité sociale et la stabilité de la population, conditions indispensables à une vie communautaire locale et durable et à la mission de cœur de ville qui devra être à la fois attrayant et vivant.

 

La reconquête de la Dyle passera par un entretien de ses berges et la création d’une agréable promenade en bord de Dyle. Des aménagements légers seront entrepris à cet égard.

 

Les zones allant de Mousty à Court-Saint-Etienne, la gare de Mousty et le site des Bétons Lemaire offrent de belles possibilités d’aménagements conciliant habitats, espaces verts et mobilité. Leur aménagement coordonné est, non seulement parfaitement conciliable avec nos priorités, mais de surcroît, relativement aisé à mettre en œuvre.

 

Afin de permettre cet aménagement et en vue d’alléger la circulation de transit dans le centre d’Ottignies (chaussée Provinciale), une voirie sera établie entre la rue du Monument et Court-St-Etienne, soit jusqu’au rond-point des métallurgistes à Court-St-Etienne, en partenariat avec celle-ci, sinon vers le carrefour du Bel-Horizon. La zone de la gare de Mousty pourra alors être remodelée et embellie.

 

La zone de la gare d’Ottignies fait l’objet d’un schéma général d’aménagement en vue d’une urbanisation diversifiée et ordonnée. La mise en œuvre de ce schéma d’aménagement sera accompagnée de la réalisation de la liaison routière par la RW entre l’Avenue Masaya et le parking agrandi des Villas via la construction d’un viaduc surmontant les voies du chemin de fer. Ce « pont Masaya » est une pièce essentielle de notre projet pour la ville. Il permettra de fluidifier l’accès à la Clinique, à l’Athénée, à la Gare pour les nombreux navetteurs. Il contribuera également au désengorgement de la vallée et du centre d’Ottignies.

 

Les accès à la gare seront améliorés afin d’y faciliter toute la mobilité et en particulier celle des transports en commun, des piétons et des vélos. Un véritable réseau de voies confortables et sécurisées doit pouvoir amener la mobilité « douce » à la gare.

 

La mise en œuvre progressive de l’urbanisation des ZACC périphériques à l’ouest du noyau urbain central d’Ottignies-Mousty (Piroy, Boisette, Croix-Thomas…) sera engagée suivant un programme et un calendrier maîtrisé (densités, gabarits, espaces verts, rues et trottoirs, mobilité et places dans les écoles), prenant en compte les caractéristiques du bâti avoisinant de type semi-rural et des disponibilités en services de proximité et degré d’accessibilité aux transports en commun. Ici, des solutions aux questions de mobilité et de dessertes des quartiers, de l’Athénée et de la Clinique St. Pierre seront apportées au préalable à tout nouveau projet de développement conséquent.

 

Les autres possibilités en urbanisation des parcelles disponibles sur Limelette seront traitées conformément aux caractéristiques du bâti aéré environnant. Le caractère résidentiel et familial restera privilégié. Le cheminement piéton sera amélioré tout le long de l’Avenue Albert Il. Il sera aussi envisagé une liaison piétonne par-dessus les voies du chemin de fer dans le cadre du plan « vélo ».

 

L’urbanisation complémentaire des zones situées sur le versant Est de la vallée (Avenue des Justes, Bauloy, Blocry) se réalisera par référence au récent P.C.A. du Stimont et dans la perspective du renforcement de la liaison avec Louvain-la-Neuve. Cette zone d’entre deux, reliant LLN et notre cœur de ville, restera en dominance de caractère résidentiel et familial. Une liaison piétonne enjambant la voie rapide en vue de relier LLN (Blocry) au Baulois – Stimont, ouvrant un accès vélo aisé vers le collège du Christ Roi et les écoles communales ou le centre sportif du Blocry sera construite.

 

Céroux, Limauge, Ferrière et Pinchart doivent garder un caractère rural et villageois. Le « Règlement général sur les bâtisses en site rural » sera appliqué avec toute l’intelligence nécessaire, dans le respect des us et coutumes propres au village de Céroux et des autres hameaux. Le caractère regroupé de l’habitat sera maintenu. En concertation avec la ville de Wavre, l’accès à l’arrêt (RER) de Profondsart sera amélioré.

 

Les zones agricoles principalement situées sur le plateau de Céroux et sur les versants de Pinchard seront sauvegardées. Il en sera de même des zones boisées et des zones humides et autres zones naturelles d’exception. Le PCDN (Plan Communal du Développement de la Nature) sera actualisé et dynamisé. En fonction des moyens financiers de la ville et des partenariats possibles, la politique d’acquisition foncière y sera développée en vue d’y établir des zones de protection de la nature.

 

L’activité agricole y est essentielle. Pour cela les fonctions économiques, (y compris le commerce local) seront encouragées par l’adaptation de la fiscalité sur les bâtiments agricoles et des autres artisans. L’aménagement des chemins adaptés et réservés au charroi agricole et aux randonneurs sera contrôlé en gérant les conflits d’usage, particulièrement par une concertation régulière et une signalisation appropriée. La valorisation en local des productions et services sera encouragée, notamment celle des modes de production respectueux de l’environnement et de la biodiversité, de même que la vente directe à la ferme ou sur les marchés municipaux, la diversification des productions, une agriculture de service ainsi que l’installation de jeunes agriculteurs.

 

A bien des égards, le développement de Louvain-la-Neuve est un succès. Ceux et celles qui souhaitent s’y installer et y vivre sont bien plus nombreux.ses que l’offre actuelle d’habitations. Il ne faut cependant pas que LLN soit victime de son succès. Notre action visera à assurer une amélioration de la qualité de vie de tous ses habitant.e.s présent.e.s et à venir, mais aussi de permettre un développement harmonieux de la ville. D’autres actions et mesures améliorant le confort urbain seront prises telles que l’entretien plus systématique des bâtiments publics et voiries, le désenfumage des parkings souterrains, la signalisation, le renforcement des mesures de sécurité et de surveillance, la propreté au travers de la mobilisation accrue de la commune et des habitant.e.s (amicales de quartiers), la création d’un service de navettes inter-quartiers.

 

AVENIR est attaché à une vision d’ensemble du site de LLN, la mise en valeur des terrains réalisée de manière phasée et la participation active des habitants.

 

La concertation régulière est au cœur de notre méthode de gestion ouverte, transparente et partenariale, avec les habitant.e.s et les commerçant.e.s, l’ASBL « gestion centre ville », les entreprises, l’U.C.L., les étudiant.e.s au travers de la mise sur pied d’un échevinat aux affaires universitaires.

 

AVENIR s’engage à bien finaliser les grands projets engagés et faisant l’objet de permis de bâtir octroyés ou en voie de l’être : Courbevoie, Esplanade, gare RER, centre urbain, abords du Lac, centre sportif de Blocry et Lauzelle-4 vents (Athéna). Le quartier de l’Esplanade nous donne toutes les chances de se montrer créatifs. Le Schéma d’Orientation Locale décidé par la Ville offre de nouvelles perspectives de réflexion et l’occasion de faire de ce vaste espace un modèle exemplaire de cité universitaire tournée vers le futur. La mixité des fonctions (commerces, logements, services), un espace ouvert et verdoyant orienté cyclistes et piétons, composé de commerces variés, de halles et petites places pour se détendre et déambuler. Voilà de quoi inventer un espace à vivre que les habitant.e.s, les étudiant.e.s et les nombreux visiteurs pourront s’approprier. C’est le bagage génétique de notre ville qui demande à être préservé et valorisé.

 

Bien entendu, ces grands projets exigent des investissements significatifs pour assurer une mobilité fluide et responsable. La liaison entre le nouveau parking RER et la E411 doit être effectuée par la Région Wallonne sans délais. Il convient aussi que la Région apporte des solutions aux bouchons de la N25 et du Boulevard Baudouin 1er. Nous souhaitons que notre commune poursuive son rôle moteur de la vie économique, culturelle, intellectuelle et sociale pour le bénéfice de toutes et tous. Mais cela exige que la Région prenne ses responsabilités en matière de mobilité. Nous redoublerons donc d’efforts afin de l’inciter à prendre ses responsabilités en la matière.

 

Il s’agira aussi, bien entendu, de continuer à développer les alternatives de mobilité douce à LLN. Le développement d’itinéraires piétons agréables sera poursuivi avec détermination. Il sera complété par des itinéraires cyclables qui permettent de traverser la ville, se rendre dans le zoning environnant et rejoindre Ottignies.

 

En ce sens, nous réaménagerons la piste cyclable depuis Louvain-la-Neuve à Ottignies au travers du Bois des rêves afin d’en faire une voie confortable tant pour les travailleurs que pour les promeneurs.

 

AVENIR veut aussi poursuivre et développer les alternatives à la fois au parking sauvage dans les quartiers et au monopole de fait que nous connaissons concernant les parkings. Une attention particulière sera portée à la situation à Lauzelle et autour du centre sportif. L’accessibilité et le parking au centre sportif doivent être repensés. Nous rétablirons le trajet des bus à Champ Vallée comme c’était le cas avant les travaux du complexe Agora.

Environnement et espaces verts

Selon la Charte mondiale de la nature, « tous les gouvernements et tous les peuples du monde doivent s’acquitter collectivement et individuellement de leur responsabilité historique, afin que notre petite planète soit léguée aux générations futures dans un état qui garantisse à chacun une existence respectueuse de la dignité humaine ».

Cette approche politique novatrice de l’organisation de la ville implique une nouvelle responsabilité. Elle implique un réel engagement en faveur d’une écologie humaniste, étroitement liée à la préservation de notre environnement tout en l’améliorant pour l’avenir.

 

Il nous faut, par conséquent, réinventer ensemble une prospérité orientée vers l’être plutôt que l’avoir. Nous voulons mettre l’humain au cœur de toutes nos actions et décisions publiques et donner à nos quartiers la possibilité d’être de véritables ressources pour chacun dans sa vie quotidienne.

Cette recherche d’une plus grande harmonie entre l’homme et la nature nous incite à concevoir et agir à différents niveaux :

 

  • Réaliser un cadastre des espaces verts et de la biodiversité
  • Agir pour une ville neutre en carbone en 2050
  • Sensibiliser constamment les habitant.e.s à la protection de l’environnement
  • Pratiquer l’exemplarité au niveau de la gestion de la ville
  • Appliquer une tolérance zéro aux nuisances (air, eau, sol, dépôt de déchets, graffitis, bruits…)
  • Assurer une gestion parcimonieuse et qualitative de l’espace non-bâti et de nos 1.000 ha de terre agricole et 250 ha de bois
  • Préserver le caractère villageois de Céroux, de Limauge, de Ferrières, de Pinchart et de Rofessart
  • Sauvegarder les zones agricoles situées sur le plateau de Céroux et sur les versants de Pinchart, ainsi que les zones boisées, les zones humides et autres zones naturelles
  • Former des agents communaux en vue de mettre en œuvre toutes les dispositions relatives au bien-être animal
Ruralité et agriculture

Les agriculteurs sont des acteurs essentiels et incontournables pour exploiter et entretenir les quelques milles hectares de terres agricoles. Ils participent aussi à la gestion des paysages et de notre qualité de vie. AVENIR entend préserver la vie agricole à OLLN et en maintenir le caractère familial. A cet égard, il s’agit de :

 

  • Agir de façon concertée pour aménager les chemins ruraux destinés au charroi agricole et ouverts aux randonneurs
  • Valoriser la vente directe à la ferme ou sur les marchés hebdomadaires
  • Créer des halles pour faire valoir et vendre les produits du terroir
  • Mettre en valeur, notamment par un portail numérique, les productions locales et les circuits courts auprès des citoyen.ne.s et des collectivités (restaurants du terroir, écoles, crèches, CPAS, maisons de repos…)
  • Accompagner administrativement et financièrement les trois ans de transition pour que les agriculteurs qui le souhaitent puissent devenir BIO
  • Développer les contacts entre les agriculteurs et les écoles
  • Promouvoir le maraichage urbain
  • Développer une politique de bon voisinage et de gestion des risques (plan d’aménagement et de protection des fonds de jardins en bordure des cultures, plantations de protection et prévention de coulées de boue…)

Créer un service d’accueil spécifique pour les agriculteurs et les artisans en vue de faciliter leurs démarches administratives et entrepreneuriales

2) La sécurité et la sérénité dans la ville et dans les quatiers

« Ottignies-Louvain-la-Neuve, une Ville à dimension humaine dans un écrin de nature et de bien-vivre ensemble »

 

Faire d’Ottignies-Louvain-la-Neuve une ville propre, sûre, belle, accessible, où chacune et chacun est un usager en droit d’en attendre le meilleur, avec le devoir de le préserver. La propreté, un voisinage en bonne entente, des nuisances sonores éradiquées mais aussi une politique de fermeté contre les incivilités et les méfaits, apporteront bien plus qu’un sentiment de sécurité dans notre Commune : un bien-vivre ensemble !

Garantir la sécurité et la sérénité dans la ville et les quartiers est pour nous un gage de ce bien vivre ensemble.

 

De nombreux quartiers résidentiels sont envahis de manière intempestive par des voitures « en transit » roulant parfois à vive allure, et sont encombrés par du parking sauvage. Ceci nuit fortement à la qualité de la vie des habitant.e.s et entraine des nuisances au quotidien.

 

Le stationnement intempestif des voitures dégrade nos sites. Jusqu’au seuil des années ’80, les villes consacrent « tout à la voiture ». Aujourd’hui l’aménagement des villes doit être pensé en valorisant d’autres modes de déplacement. De plus, la mobilité ne peut pas être réduite à la seule dimension spatiale. C’est un phénomène social qui peut faciliter les contacts. Dans les quartiers, les individus s’expriment au travers de leur vie sociale au sein de lieux publics et domestiques de plus en plus interconnectés : le logement est un « chez soi » connecté à des lieux collectifs de rencontre et à des services (écoles, crèches, administrations, commerces et loisirs). Les aspirations des citoyens portent sur les transports rapides qui se conjuguent au vélo et aux déplacements à pied pour créer le vivre ensemble. Nous y souscrivons.

 

Cette transformation des déplacements implique une politique de sécurité des usagers : à chaque mode de déplacement sa voie de circulation et son parking. Des circuits pour piétons et pour vélos clairement identifiables doivent garantir la sécurité de chacun.

 

Tous les quartiers doivent bénéficier de conditions égales de sérénité : zone 30 km, zone à circulation locale et zone bleue. Une harmonisation est nécessaire.

Dans tous ces domaines, AVENIR entend opérer un véritable « saut qualitatif » afin que le bien vivre ensemble se traduise enfin dans des projets concrets.

 

Enfin, il conviendra également de prendre en considération l’ampleur grandissante des navetteurs qui viennent travailler dans le Brabant Wallon et singulièrement dans notre ville. Des liaisons rapides transversales seront donc nécessaires au sein de la province.

AVENIR va établir un plan de propreté publique

 

Assurer la propreté publique, l’entretien des trottoirs, la protection des espaces verts, renforcer le tri des déchets font parties de nos priorités.

 

La Ville doit renforcer son rôle collectif en matière d’entretien et de propreté, pas seulement le long des chaussées mais également dans les coins moins fréquentés où la nature pousse parfois entre canettes et autres détritus !

 

Pouvoir circuler aisément sur les trottoirs avec des poussettes et chaises roulantes est indispensable.

 

Toutes les formes d’incivilités seront combattues sans laxisme. Jeter son mégot de cigarette en rue fait partie d’un autre âge. Une concertation et un cheminement avec la police et les autres acteurs qui représentent les étudiant.e.s et les habitant.e.s s’imposent.

 

La facturation des coûts de nettoyage de la ville à ceux/celles qui ont organisé des événements doit être mise sur pied.

 

La qualité de vie dans les quartiers est dégradée par des périodes de nuisance sonore insupportable. Toutes les formes de tapage doivent être stoppées et sanctionnées à partir de 22h.

 

En particulier à Louvain-la-Neuve un plan de propreté doit être mis en place en collaboration avec les habitants, l’université et les étudiants (nous préconisons un kot à projet). Il faut qu’ensemble nous mettions fin aux trop nombreuses incivilités qui y sont constatées.

3) Les solidarités et le développement humain, l’égalité hommes/femmes
Prospérité, convivialité et bien-vivre ensemble

 

Nous l’avons déjà mentionné, notre Ville doit être un catalyseur des initiatives citoyennes et des synergies entre les acteurs en vue de répondre aux besoins des personnes et des familles.

 

Les questions de l’existence et de la possibilité de vivre au sein de sociétés interculturelles sont aujourd’hui posées de manière aigue et avec elles les questions liées à la  définition de la justice sociale et de la solidarité.

 

Solidarités

 

Le développement humain de notre société peut se mesurer à l’échelle de l’attention que nous portons aux autres et à ceux/celles qui sont les plus vulnérables. C’est tout un programme de réussir à promouvoir une attention mutuelle entre citoyen.ne.s pour déceler les signes avant-coureurs de la solitude, de la précarité et du « mal-être ». Cette solidarité vis-à-vis des personnes migrantes, dépendantes, handicapées, qui ont perdu leur emploi ou dont le salaire ne suffit plus à subvenir à leurs besoins, elle constituera la priorité de notre action politique dans ce domaine. Elle sera réalisée en collaboration étroite avec les associations concernées.

 

Plus globalement, le constat est aujourd’hui fait que le bien-vivre ensemble implique d’intégrer des préoccupations sociales, sociétales et environnementales dans nos activités de tous les jours. Il faut aussi faire preuve de civisme : tranquillité de chacun.e, respect mutuel, sécurité et propreté des espaces privés et publics.

Le genre, approche du développement et outil de transformation sociale

L’approche de genre vise l’égalité des droits et son application dans les faits eu-égard aux opportunités d’accès et de contrôle des ressources par les femmes et les hommes, à leurs rôles dans la société. Ceci inclut l’égalité entre les sexes dans le domaine de la participation décisionnelle et politique, ainsi que la valorisation et la reconnaissance sociale et économique des rôles et contributions des deux sexes dans les sphères privée et publique. L’approche genre, en visant une société plus juste et plus égalitaire, privilégie un développement centré sur l’humain, des relations égalitaires entre les femmes et les hommes et un développement durable et solidaire. L’atteinte de ces objectifs passe obligatoirement par l’éradication des préjugés et des stéréotypes sexués qui constituent autant de barrières à l’égalité et par une redéfinition des rôles « traditionnellement » attribués aux femmes et aux hommes dans la société.

L’approche de genre appliquée aux actions de notre commune doit permettre une participation plus égalitaire et une allocation des ressources entre femmes et hommes qui contribuent à réduire les écarts. L’approche et l’analyse de genre permettent l’accès, l’émancipation, le renforcement des capacités, et l’autonomie. Ne perdons pas de vue que dans notre ville beaucoup sont victimes de violences, d’isolement et de harcèlement conjugal.

AVENIR s’engage à renforcer l’intégration culturelle, sociale et économique des femmes. Nous soutiendrons les initiatives existantes et à venir en leur faveur. Dès l’école maternelle, les équipes pédagogiques et les associations de parents seront sensibilisées aux croyances et représentations trop souvent clivées.

4) Les familles, la citoyenneté et le bien vivre ensemble
Créer un échevinat des familles

 

Premier lieu de vie en communauté, de partage et de transmission : la famille, une entité juridique à part entière.

 

Dix bonnes raisons de créer un échevinat des familles :

 

  1. Prendre en compte la dimension familiale et la diversité des familles dans la politique locale (logement, mobilité, fiscalité, action sociale…).
  2. Identifier, mobiliser et soutenir les ressources humaines et matérielles nécessaires pour répondre aux demandes croissantes des familles (accueil extrascolaire, haltes garderies, accueil des enfants malades, en situation de handicap, enfants et adolescents à besoins spécifiques, services à domicile, services de répit, services aux personnes dépendantes…).
  3. Encourager, susciter et faciliter les initiatives intergénérationnelles et interculturelles (logements, lieux de rencontres et d’activités…).
  4. Développer des mesures de soutien à la parentalité (prévention du burnout parental, résistance non violente, lutte active contre les inégalités sociales en prévenant et en remédiant aux difficultés des enfants dès les classes maternelles). Pour les plus petits, adapter les crèches pour tenir compte des besoins de tous les enfants (enfants en situation de handicap, enfants dont les parents travaillent en horaire décalé ou en intérim, enfants dont les parents ne maîtrisent pas le français, sont en formation ou à la recherche d’un emploi…).
  5. Organiser un programme d’éducation des jeunes aux média. Prévenir le harcèlement sur les réseaux sociaux au travers de programmes de prévention auprès des familles et dans les écoles.
  6. Organiser des synergies avec les services de prévention et d’accompagnement des assuétudes.
  7. Organiser un service jobs accessible aux étudiant.e.s de toutes les écoles de la commune.
  8. Développer des partenariats entre les écoles et les acteurs de l’accueil et des activités extrascolaires pour valoriser les infrastructures existantes et éviter les dépenses inutiles liées au cloisonnement et partant à la démultiplication des lieux d’accueil.
  9. Encourager les investissements groupés en matière d’énergie afin de diminuer les dépenses des familles (isolation, centrale d’achats).
  10. Dynamiser le support apporté par la commune aux personnes âgées. Par exemple rencontrer les personnes qui ont 80 ans et leur présenter toutes les aides dont elles peuvent bénéficier dans la commune.

Créer un service volontaire pour les jeunes pour les accompagner dans leurs démarches vers les associations de la ville.

 

Dans notre commune, des jeunes en difficultés sont confrontés à une impasse face au monde du travail. Les accompagner pour les aider à créer des activités nous semble indispensable. Il faut faire plus que tout ce qui existe en commençant par les écouter.

 

La période située entre la fin de la scolarité obligatoire et l’entrée dans l’âge adulte peut prendre une allure de traversée du désert. On connait aussi le déficit de travail pour les jeunes sans qualification et les risques associés à l’oisiveté et au manque d’estime et de confiance en soi. Les domaines sur lesquels travaillent certaines associations actives notamment dans l’aide sociale, les médias, les assuétudes, la sécurité physique et psychique, l’alimentation, la santé, l’environnement… se prêtent particulièrement bien au développement de projets de formation et accompagnement des jeunes en difficulté sur le marché de l’emploi.

 

Un service volontaire aurait pour buts de développer la solidarité entre les jeunes, de promouvoir leur citoyenneté active, de favoriser la compréhension mutuelle entre eux ainsi que de constituer pour eux une expérience d’apprentissage et d’orientation en leur facilitant l’exercice d’activités d’intérêt général dans le cadre d’un projet déterminé.

 

Il s’agit dès lors de maintenir de façon permanente un cadre d’écoute et de dialogue en coopération avec les associations et d’organiser la rencontre entre l’offre et la demande de services volontaires.

Accueillir les nouveaux habitants/habitantes

 

Nous voulons prendre trois mesures pour vivre ensemble en toute harmonie.

 

  • Créer un parcours d’accueil du nouvel habitant dans chaque quartier lors d’un événement organisé une fois par an et donner à cette occasion des informations relatives aux services disponibles dans la commune et aux points de contact importants.

 

  • Construire un sentiment d’appartenance à une communauté de vie et un attachement au territoire local par une approche participative. Une identité collective ouverte et dynamique pourra intégrer aisément les apports des nouveaux habitants, des nouvelles générations, des migrants, des étudiants et des familles de doctorants qui sont de passage chez nous, des cultures diverses, chacun et chacune dans une démarche d’échange et d’intégration.

 

  • Veiller à ce que les citoyens et citoyennes puissent se réunir dans des locaux agréables pour participer à la vie de leur quartier. Les espaces de convivialité ont malheureusement disparu des quartiers. Nous voulons mettre une salle collective à la disposition des habitants (maison de quartier ou centre local de promotion du bien-être), pour se réunir, faire des ateliers et animations, accueillir des fêtes de famille, des rencontres de femmes, jeunes, ainés…, une école de devoirs, un lieu de grignotage-distribution-petite restauration…

 

  • Créer un échevinat des affaires universitaires et des hautes écoles

 

Ottignies est devenue, grâce au déménagement de l’UCL de Louvain, une ville «universitaire à la campagne». Il nous faut poursuivre ce développement et faire en sorte que les choix initiaux de création, non pas d’un campus mais d’une ville à part entière où les étudiant.e.s et les habitant.e.s cohabitent en harmonie, puissent continuer d’être une réussite.

 

C’est pourquoi notre groupe AVENIR propose de mettre en œuvre une stratégie de coopération avec l’ensemble des institutions de l’enseignement supérieur qui ne repose pas uniquement sur la fonction d’ordre public (Police) du Bourgmestre, mais aussi sur un.e échevin.e dont la mission spécifique sera de développer et mettre en œuvre une stratégie à court/moyen et long terme pour capitaliser encore mieux sur cette richesse de fertilisation croisée si essentielle au bien vivre ensemble à LLN, et de plus en plus à l’ensemble de notre Ville dont l’éducation est le pole essentiel de sa spécificité.

 

Les échanges se font à tous les étages non seulement entre les Autorités mais aussi directement avec les services, les étudiant.e.s, les habitant.e.s. Les matières sont importantes. Elles concernent l’urbanisme, les travaux et l’ordre public. Les échanges sont collaboratifs et liés au développement de la ville et à l’organisation de la vie du site impliquant la vie étudiante et le domaine culturel. De bons rapports ne peuvent s’entretenir et s’enrichir qu’à travers une bonne connaissance mutuelle. L’échevinat est conçu dans cette approche globale et se veut transversal n’empiétant en rien sur l’autorité des matières spécialisées comme l’autorité de Police et de l’Urbanisme.

 

Sport pour les jeunes et pour tous

 

Il faut encourager les populations de tous âges à la créativité et soutenir l’émergence de projets sportifs ou d’activité physique en permettant la promotion de la santé. L’action est structurelle et permet d’offrir à la population des infrastructures sportives de qualité. C’est un des fleurons de notre politique.

 

Nous voulons poursuivre la politique sportive initiée dans notre Ville et la développer à long terme. La dynamique enclenchée est orchestrée notamment par le biais du centre sportif local intégré.

 

Les infrastructures sportives sont les suivantes :

Complexe sportif de Blocry, le Centre sportif Jean Demeester, deux espaces multisports, la Pétanque du Blanc Ry, la plaine de la Chapelle aux Sabots, la plaine des Coquerées, le pôle sportif de Limelette, le Royal Ottignies-Stimont  et le Rugby Ottignies Clubs.

 

Le programme sport se construit sur un public, des infrastructures et des activités.

AVENIR souhaite qu’aucun public ne soit oublié : des plus jeunes aux séniors, du sport non encadré au sport encadré, de la sensibilisation au sport confirmé et de compétition, des personnes en bonne santé au sport adapté pour personnes souffrant d’un handicap.

 

En ce qui concerne les infrastructures, AVENIR, conscient des possibilités importantes offertes sur le territoire de notre commune et des projets en cours (Dojo et Hall d’athlétisme Couvert), consolidera cet existant en veillant à son bon entretien et se concentrera à court terme sur 7 projets :

  • Le projet de piscine olympique à construire en partenariat avec l’UCL et la Communauté Française avec l’aide de la Région Wallonne ;
  • La construction d’un skatepark (Baudouin Ier) ;
  • L’installation d’appareils de fitness extérieurs dans différents quartiers de la ville ;
  • La construction d’un club-house construit en public privé (Baudouin Ier) pour le rugby et le hockey ;
  • L’installation d’un agora space à Louvain-la-Neuve ;
  • L’implantation d’une salle de dojo au centre sportif des Coquerées ;
  • La rénovation du club house du ROS.

 

Au-delà des «briques» c’est un mouvement associatif qui donne vie aux activités sportives.  La Ville dénombre pas moins de 75 clubs sportifs. Une intervention financière sera accordée aux différents clubs sportifs afin de leur permettre de remplir pleinement leur volet social.  Des critères  de répartition  des subsides permettront de soutenir prioritairement la formation des jeunes.

 

En ce qui concerne les activités et en s’appuyant sur le Centre Sportif Local Intégré (CSLI), AVENIR souhaite se concentrer sur :

 

  • Des activités démocratiques grâce à la carte pass-port, à la valorisation des heures de moindre occupation pour les aînés et l’exploitation des remboursements par les mutuelles, l’organisation directe des stages pour les enfants et la mise en place d’un système de parcours libres de marche sur tout le territoire de la Ville
  • Des activités à organiser pour les enfants dans les écoles après 16h00
  • Un sport sur ordonnance au profit de personnes souffrant d’affections de longue durée (cardiovasculaires, diabète, cancer)
  • La bonne gestion des clubs par la remise d’un prix d’encouragement en partenariat avec le privé
  • L’encouragement au fair play en collaboration avec le panathlon
  • L’organisation d’un grand RDV annuel de jogging et de marche au profit d’une œuvre sociale
  • La mise en place de stages à des prix démocratiques
  • Le soutien aux clubs du CSLI en leur permettant de bénéficier des salles gratuitement pour l’organisation de leur tournoi une fois par an

 

Vie culturelle

«Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent.»

Article 27 de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme

 

Droit humain à part entière, la culture nous concerne tous. Parce que la culture est un vecteur d’épanouissement et de participation active à la vie économique et sociale, elle nous permet de nous affranchir de nos peurs, elle nous permet de ressentir l’autre et d’apprendre de l’autre. Elle donne un sens à l’expérience humaine et elle nous relie car elle est porteuse de regards, de créativité, de liberté et partant de nécessaires provocations.

 

La diversité culturelle permet d’aller vers la différence et de façonner une société juste et désirable.

 

La culture est aussi un formidable levier pour apprendre et en ce sens elle gagne à s’exprimer au travers de l’éducation permanente. Par exemple apprendre les mathématiques de manière artistique est une forme d’apprivoisement aux savoirs.

 

La culture doit envahir nos écoles, nos entreprises, nos quartiers, nos rues.

 

Beaucoup d’organisations véhiculent des outils culturels et les mettent à la portée de tous (les centres culturels, les bibliothèques, ludothèques, médiathèques, les musées, les expositions…). Une des questions essentielles auxquelles nous sommes aujourd’hui confrontées est celle des synergies indispensables entre les organisations et entre les multiples champs artistiques. Etablir un recensement et faire la promotion des toutes les actions permettant de renforcer l’accès à la culture nous parait indispensable.

Nos ainés et ainées, des acteurs à part entière

La ville doit prendre en compte les besoins spécifiques des ainé.e.s de manière transversale dans toutes les politiques. Il faut créer les conditions permettant leur intégration proactive dans la vie locale aux plans social, artistique, culturel, sportif et économique.

 

Une politique active contribuant à l’épanouissement personnel des aîné.e.s implique :

  • la non-discrimination liée à l’âge dans les activités organisées par la ville ou avec l’appui de la ville,
  • des mesures encourageant la retraite active,
  • un programme de mobilité spécifiquement orienté vers les besoins des ainé.e.s, établi et mis en œuvre en concertation avec eux/elles,
  • des mesures soutenant les nouvelles formes d’habitat solidaire et intergénérationnel,
  • le soutien des associations d’aîné.e.s,
  • la mixité des âges dans les politiques de logement et d’urbanisme,
  • la création de lieux d’activités et de rencontres intergénérationnelles,
  • l’instauration d’un système de veille en cas d’évènements exceptionnels (canicule, grands froids, inondations…),
  • le respect des choix de chacun en matière de lieux de vie ; qu’il s’agisse du domicile ou de l’accueil en maison de retraite, nous veillerons à leur dispenser toute l’aide et l’attention que chacun requiert,
  • la transformation des maisons familiales en lieux de vie intergénérationnels,
  • la mise sur pied de lieux d’échange entre écoles et ainé.e.s pour une transmission orale de la mémoire.

 

Il faut continuer à revendiquer une MR/MRS d’une centaine de lits minimum. La population d’OLLN prend de l’âge et c’est devenu une absolue nécessité. Nous serons tout particulièrement attentifs dans ce domaine.

 

Affaires sociales et enfance

 

Nos ambitions sont de lutter contre toutes les formes de pauvreté en concertation avec l’ensemble des services et intervenants publics et associatifs. Une attention particulière est portée à la situation des enfants démunis, en lien avec les actions menées dans le cadre de l’échevinat des familles.

 

Il s’agira notamment de :

  • Poursuivre et renforcer les actions visant à accompagner les personnes fragilisées dans leur parcours d’insertion socio-professionnel.
  • En association avec la Province et les CPAS du Brabant wallon, créer un centre d’accueil pour personnes sans-abris.
  • Poursuivre et améliorer la politique d’accueil et d’intégration des personnes migrantes.
  • Par le Plan Communal du Logement et avec la participation financière des promoteurs immobiliers, assurer l’augmentation du nombre de logements publics proportionnellement à l’évolution du logement privé afin de permettre aux personnes à revenus modestes ou moyens de continuer à habiter à OLLN.
  • Accompagner les personnes dans les démarches administratives (synergies entre le CPAS et les organisations bénévoles), aider les jeunes à chercher un emploi (écrire un CV ; rencontrer des employeurs potentiels).
    • Ecoles

Malgré un financement au-delà de la moyenne européenne et les avancées importantes positives ces derniers temps, notre système scolaire demeure inéquitable tout en obtenant des résultats globaux inférieurs à la moyenne européenne. Si beaucoup d’élèves s’épanouissent dans l’enseignement et y réussissent, un nombre trop important d’entre eux se retrouve trop vite en situation d’échec, de décrochage ou de relégation sans arriver à donner sens à leur scolarité ni à développer les compétences et les savoirs dont ils auront besoin tout au long de leur vie. Même si globalement, la qualité de l’enseignement obligatoire en FWB est en progression, elle n’est pas encore satisfaisante. L’une des sources principales de ce déficit réside dans les différences importantes entre les résultats des élèves selon leur origine socio-économique et culturelle.

 

Il devient donc urgent de renforcer la qualité de notre enseignement en tenant compte de ces constats. C’est ce que propose le « Pacte pour un Enseignement d’Excellence ». Le cœur même de ce pacte est de permettre un pilotage plus efficace de notre enseignement afin de le débarrasser des maux dont il souffre et de permettre à chaque élève de développer ses compétences et ses savoirs afin de devenir un acteur et un citoyen solidaire et responsable.

 

Notre action s’inscrira pleinement dans la mise en œuvre de ce « Pacte » puisqu’il vise à corriger les inégalités liées à la fois à la question du genre, mais également les inégalités liées aux origines socio-économique et culturelle des élèves. Malgré sa très haute technicité, le « Pacte » vise à réduire toutes les inégalités évoquées, mais également à investir massivement dans l’enseignement maternel en portant l’obligation scolaire à 5 ans. Il vise également à réduire le taux d’échec, de redoublement et d’abandon scolaire précoce de 50%. Enfin, il vise à rendre la scolarité totalement gratuite d’ici 2030.

 

Toutes les réformes préconisées par le « Pacte » deviendront nos objectifs. Dans la mesure où notre ville investit plus de 4 millions d’euros annuellement, nous nous engageons à amplifier notre investissement en complément des ressources allouées dans le cadre du « Pacte » afin de corriger le plus rapidement possible les inégalités évoquées plus haut. Cet engagement concerne tous les réseaux d’enseignement existants dans notre ville.

 

Bien-être animal

 

Le bien-être animal fait partie de notre bien-être.

Tout simplement !

 

On ne dit pas “animal de compagnie” gratuitement. En Wallonie, 31% des ménages ont au moins un chien et 34% au moins un chat.

 

Le bien-être animal est devenu une matière régionale que le Ministre Carlo di Antonio vient de dépoussiérer en faisant adopter un nouveau Code par le gouvernement Wallon. Le texte a été concerté, il est ambitieux et va être soumis au Conseil d’Etat. Très complet, il a une grande importance pour les villes. Citons les cas de maltraitance pour lesquels le bourgmestre aura la capacité de saisir ou le permis de détention délivré à tous sans formalité mais qui pourra être enlevé aux auteurs de maltraitance.

 

Le nouveau code est un cadre qui nous offre l’occasion de faire plus. Nous voulons que la ville instaure une tolérance zéro pour les cas de maltraitance animale et crée son propre code pour anticiper les dates de mise en œuvre de certaines mesures. Nous voulons créer un espace de sport et détente pour les chiens, renforcer les campagnes de stérilisation des chats errants, et instaurer une méthode douce de contrôle des pigeons…

 

Tout cela demande de la concertation et c’est l’occasion de créer un Conseil consultatif du bien-être animal à Ottignies – Louvain-la-Neuve.

 

Le bien-être animal nécessite une sensibilité qui s’acquiert dès l’enfance : la ville doit encourager la participation à des ateliers de sensibilisation comme le refuge Sans Collier en organise avec succès par exemple.

 

Ceux qui connaissent le supplément de vie qu’apporte un animal de compagnie, ceux qui y sont attachés peuvent contribuer à les faire respecter en adoptant un comportement civique : garder son chien sous contrôle, éviter les divagations, respecter la propreté publique…

 

Le respect des animaux et le respect de ceux qui vivent sans animal sont liés et font partie du bien vivre ensemble dans notre ville. C’est une responsabilité citoyenne. C’est en cela que nous avons l’occasion de faire d’Ottignies – Louvain-la-Neuve une ville pilote dans une matière qui a tellement d’importance pour plus d’1/3 de nos concitoyens.

5) Le commerce local

Le dynamisme du commerce de proximité est un des critères d’une commune où il fait bon vivre, où le lien social et intergénérationnel crée l’épanouissement de tous.

Notre Ville a réussi progressivement à devenir non seulement un double pôle commercial, mais aussi un pôle créateur d’emplois. Cette dynamique doit être poursuivie afin d’encore plus améliorer la qualité de vie de nos habitant.e.s qui dépend de la qualité des services de proximité, mais aussi de la disponibilité d’emplois valorisants à proximité. Nous préconisons un portail qui recense l’ensemble des commerces de la commune.

 

Nous souhaitons que notre Ville devienne exemplaire en termes de développement durable et de ce fait participe à améliorer et accélérer la « Transition » vers un monde plus viable. L’empreinte écologique sera notre indicateur de référence. Comme déjà exprimé, les commerces de proximité, l’artisanat et les circuits courts doivent pouvoir pleinement s’épanouir et se développer. Les marchés hebdomadaires seront dynamisés au travers de méthodes participatives avec les commerçants de manière à donner plus de place à la vente directe. Un brassage d’idées avec un souci de créativité devrait permettre de repenser l’organisation du marché à Ottignies.

 

Nous devons, en effet, prendre en considération que de nos jours le commerce est en pleine révolution en raison d’Internet. L’agrandissement d’espaces commerciaux et de bureaux est une question qui se pose sous un angle qualitatif : mixité commerces-bureaux-logements et création de nouveaux types de commerces (halles, produits du terroir, économie sociale…). Beaucoup de citoyens rêvent d’avoir enfin des halles dans notre commune. Nous en ferons une réalité.

 

AVENIR insiste sur la nécessité de lutter contre la création de centres commerciaux en dehors des centres villes.

6) La bonne gouvernance; transparence et communication : comment ?

Nous sommes convaincus que la transparence et le développement numérique permettront de développer de nouveaux outils de démocratie participative, nous allons les anticiper avec vous, en s’assurant que chacune et chacun puisse y accéder.

 

Quelle ville pour demain ?

 

Faisons de notre commune une cité des transports doux, une ville à basse émission de CO², composée de noyaux d’habitat comprenant des services et commerces de proximité, assurant la sécurité des enfants et permettant aux plus âgé.e.s de vivre en pleine autonomie, une ville accueillante pour les personnes à mobilité réduite, malentendant.e.s ou malvoyant.e.s.

 

Nous voulons une ville où la nature a tous ses droits avec des espaces verts et une protection pour la biodiversité. Nous voulons œuvrer pour une ville neutre en carbone en 2050.

 

AVENIR soutient différentes manières d’y parvenir :

  • Par la participation accrue des citoyen.ne.s aux projets de leur quartier et en leur permettant d’avoir connaissance des dépenses importantes de la ville.
  • Par un renforcement de la responsabilité de nos élu.e.s et la mise en place d’un baromètre de bonne conduite : sont-ils/elles assez accessibles, à l’écoute, rendent-ils/elles suffisamment compte de leurs activités ?
  • Par la rencontre avec les citoyen.ne.s : compte tenu de l’expérience acquise, augmenter les mises en débat de politiques communales sur la base d’indicateurs définis avec un panel représentatif des citoyen.ne.s.
  • Par une consultation de la population lorsqu’il s’agit de grands chantiers.
  • Par la mise en place d’interfaces numériques qui permettent aux citoyen.ne.s qui le souhaitent d’être connecté.e.s et de contribuer à la vie de notre ville.

 

Le numérique

 

La culture du numérique comme forme d’humanisme est un objectif à poursuivre et à faire vivre. Car la culture du numérique, c’est la culture du partage : partage, échanges et interactions sur le Net, aide à l’apprentissage et à la transmission des savoirs, invitation aux témoignages, création de réseaux d’amitié, de soutien et d’encouragements pour prolonger des actions de terrain ou les susciter. Notre section locale comprend des jeunes numériciens soucieux de décloisonner vie politique et vie citoyenne.

AVENIR entend poursuivre et renforcer les actions qui visent à réduire la fracture numérique en soutenant tous les programmes d’accès et d’aide à l’utilisation des outils.

 

Transition numérique

 

Selon une enquête réalisée pour l’Union des Villes et Communes Wallonnes en septembre 2017, 27% des Wallons sont intéressés par la participation à la vie politique communale. Ils sont près de 9% à être d’ores et déjà impliqués. Dans le même temps, le belge moyen consulte 30 à 40 fois son smartphone par jour, parfois beaucoup plus. Le potentiel de développement de la relation entre la commune, les associations et les citoyen.ne.s est conséquent. Nous proposons la mise en place d’un véritable plan numérique communal à la hauteur des défis contemporains et des ambitions d’une cité universitaire. Ottignies-Louvain-la-Neuve doit devenir une vitrine de la révolution numérique et de la relation citoyen.ne.s-élu.e.s du 21ème siècle : le virtuel en soutien du réel.

Nous proposons de faciliter la relation avec les élu.e.s via une application qui permettra d’informer des décisions du conseil communal ainsi que de l’interpeller, dans son ensemble ou individuellement. Elle permettra de mettre en place une interaction avec l’administration communale pour obtenir des renseignements pratiques ou encore pour l’avertir de choses concrètes telles que des problèmes de propreté ou de chaussée. Elle sera également au service d’une participation citoyenne au travers de votes en ligne pour organiser l’aménagement urbain.

Nous souhaitons nous appuyer sur ces outils numériques pour mettre en relation les citoyen.ne.s avec des associations et des bénévoles pour, par exemple, aider les personnes à mobilité réduite à se rendre à l’hôpital d’Ottignies en co-voiturage. Fluidifier et quantifier la pression automobile sur la route et dans les parkings via le Big Data et l’Open Data. Créer un éclairage public intelligent qui permettra de faire des économies.

Dans l’administration, à qualité de service égal, nous voulons favoriser les logiciels libres afin, d’une part, de faire des économies d’échelle sur les licences, et d’autre part, de moins dépendre d’entreprises étrangères et non-européennes pour des services d’entretien de logiciels basiques. Ce circuit court permet une meilleure protection des données et une maîtrise des outils.